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06 novembre 2007

Cuenca

9bc418730fd78808e92b5c82f84c1f25.jpgAhhhh.... Ca fait vraiment du bien de se retrouver dans cette ville à taille humaine, même si c'est la troisième d'Équateur par le nombre d'habitants. Petites rues pavées, peu de circulation, des constructions basses qui ne vous coupent pas la vue, un style colonnial comme on aime, ses parcs, son fleuve... A ne pas manquer si vous allez en Équateur !

 

00:35 Publié dans Équateur | Lien permanent | Commentaires (0)

05 novembre 2007

Manque de flair...

32cdb3aac34a29385c88279b3d243a09.jpgGauthier et moi-même sommes allés à Riobamba, afin de prendre ce train mythique en Équateur... j'ai nommé : la Nariz del Diablo ! tin tin !!! Traduisez littéralement le nez du diable. Même le Lonely Planet, notre bible, en fait l'éloge.

C'est donc avec une certaine excitation que nous avons acheté nos billets à la gare de Riobamba. En  bourlingueurs désormais bien avertis, nous avons expressément demandé des places près de la fenêtre afin de pouvoir admirer le paysage, essentiellement composé de ravins. Le guichetier nous a répondu que c'était bon l'air de dire qu'il était évident qu'il nous donnerait de bonnes places... j'aurais dû voir son nez commencer à s'allonger à ce moment là, mais je n'ai rien vu.

Nous arrivons à la gare le lendemain matin, le coeur plein d'allegresse et les appareils photos prêts à mitrailler.751df2c41656cb6db1067d2722d45c72.jpg Première surprise, je vous le donne dans le mille... nous avons des places couloir. C'est dans ces moments là où l'on se sent vraiment seul... même accompagné. Le vide s'empare de vous.. le temps s'arrête... vous sentez le vent de la solitude caresser votre visage, et une larme se forme au coin de votre oeil. Vous ne savez pas si vous allez la laisser couler le long de votre joue pour chercher le réconfort de quelqu'un ou l'essuyer du revers de la main en reprenant vos esprits.

Qu'à cela ne tienne ! Nous n'allons pas nous laisser abattre par cette mauvaise nouvelle ! Il est certainement possible de monter sur le toit, comme c'est indiqué dans la Bible.. Nous posons la question au contrôleur qui nous répond que cela n'est plus possible car il y a eu trop de touristes tués, dont notamment un japonais décapité par un câble de téléphone. Snif...

Le train part, je suis donc assis côté couloir, ne pouvant pas vraiment admirer le paysage. Gauthier, ayant eu le nez creux, sort au bout de quelques minutes pour prendre position entre deux voitures, à l'air libre. Notre revanche ! ... et un beau pied de nez au contrôleur ! Il est très vite rejoint par d'autres touristes. J'emploie volontairement le mot "touristes" à la place de "passagers" dans la mesure où il n'y avait pas un seul Équatorien dans le train.

Le paysage qui défile devant nos yeux n'a rien d'exceptionnel. Je me demande alors si je ne commence pas à être blasé... au bout d'un mois de voyage... je m'inquiète... puis je tombe nez à nez avec Gauthier qui me fait part de sa déception. Je suis soulagé de voir que je ne suis pas le seul à penser que le nez du diable mériterait un petit coup de (scal-)pèle pour le rendre plus trépidant.

Mais peut-être suis-je mauvaise langue. Cela vaut certainement le coup par beau temps... lorsque l'on n'a pas le nez qui coule !

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00:10 Publié dans Équateur | Lien permanent | Commentaires (1)

04 novembre 2007

Déjà 100 heures passées dans les cars !

Cette salsa entraînante, la déco résolument kitsch des fauteuils et des rideaux, les couleurs vives des vêtements péruviens et équatoriens, les vendeurs ambulants de bonbons, de sandwiches, d'elixir qui guérit toutes les maladies... Au début, on trouve cela plutôt dépaysant. Je pense que c'est dans les cars que l'on est le plus proche des gens. C'est l'observatoire idéal pour le voyageur car c'est le seul endroit où il est l'égal des locaux. Il prend le car pour se rendre d'un point A à un point B, comme les autres. Il suffit de tourner la tête à droite pour observer une tranche de vie de famille, à gauche pour voir des enfants s'amuser, ou de se retourner discrètement pour surprendre un jeune couple s'échanger des mots doux à l'oreille. Les déplacements en car sont indispensables si l'on veut sentir, comprendre un pays.

Et puis au bout de 7 ou 8 heures de voyage, votre attention se porte sur d'autres choses, comme le confort spartiate des fauteuils par exemple, ou encore les routes cabossées qui vous font bondir de 10 centimètres lorsque vous cherchez le sommeil, la poussière, le bruit, la climatisation mal réglée (quand il y en a)... et le pire : le manque de place pour les jambes et les coups de genoux dans votre dossier. C'est là que vous repensez au TGV qui rallie Paris à Marseille en 3 heures et demies et dans lequel vous pouvez tranquillement écouter votre musique en somnolant et laisser votre verre d'eau sur votre tablette sans craindre qu'il se renverse...

Je vois déjà certains d'entre vous tomber de leurs chaises et se dire : "quand même, il exagère un peu là ! Il se prend une année pour faire un tour du monde et il trouve le moyen de se plaindre !". C'est vrai. Honte sur moi. Mais quand je me souviens des 25 heures passées dans les cars ces 2 derniers jours pour rallier Cuenca à Lima et que je pense aux 21 heures de car qui nous attendent tout à l'heure entre Lima et Cusco, j'avoue que ne pas être motivé, même si je sais bien que je serai tellement heureux d'arriver à Cusco que j'en oublierai tout le reste !

03 novembre 2007

La sécurité en Équateur

Ce qui vous frappe en Équateur lorsque vous vous baladez dans les rues, c'est le nombre d'agents de sécurité. Il y en a partout. Devant les banques bien-sûr, mais également devant les cinémas, les MacDo, les supermarchés et même devant les pharmacies ! Ils sont plantés comme des piquets devant l'entrée des bâtiments, équipés de leurs gilets par balle et de leur magnum ou bien de leur fusil mitrailleur, parfois de leur fusil à pompe.

Ça fait réfléchir... S'il y a tant de gardes, c'est qu'il doit y avoir beaucoup de vols ; mais finalement, vu qu'il y a beaucoup de gardes, on se sent en sécurité !

28 octobre 2007

Balade en quads à Baños

Vous ne pouvez pas lire la vidéo ? Cliquez ici.

Une petite vidéo de notre baignade sous la cascade Machay !